Transition de séminaires physique à numérique: un point de vue personnel

Publié le jeudi 1 octobre 2020

Auteur : Jarno Van der Kolk, Analyste principal en informatique scientifique

L’équipe des Technologies de l’information offre de la formation aux chercheurs et chercheuses pour les aider à utiliser des outils facilitant leurs recherches. Les sujets portent notamment sur la programmation en R ou Python, l’autodéfense numérique, l’utilisation de NVivo ou l’accès aux groupes d’ordinateurs de haute performance.

La plupart de ces formations se déroulaient auparavant en personne, ce qui est impensable dans le contexte actuel. Si nous avons dû annuler certaines séances au début de la pandémie, nous nous sommes rapidement adaptés pour offrir nos formations en ligne avec Microsoft Teams. Bien que le contact humain soit réduit, cette formule présente aussi des points positifs : nous n’avons plus besoin de réserver des salles longtemps d’avance, nous pouvons enregistrer nos formations très facilement et nous rejoignons davantage de gens (nos taux de participation sont en hausse de 40 % à 60 %).

C’est l’atelier d’une journée complète sur Python qui a constitué ma première expérience d’enseignement en ligne; j’ai joué de prudence dans ma planification en accueillant seulement 60 personnes sur Teams. Des personnes m’ont assisté en utilisant la fonction de clavardage pour accompagner ceux et celles qui éprouvaient des difficultés pendant la formation ou pendant les exercices, une excellente façon de faire qui n’a laissé personne de côté. Peu après, j’ai donné une autre formation à 120 participantes et participants.

Nous ne pourrons sans doute pas nous voir en personne dans une classe avant un certain temps, mais heureusement, l’agilité dans notre travail et les outils dont nous disposons nous permettent de poursuivre notre programme de formation en tirant même quelques avantages par rapport aux méthodes d’enseignement classiques.

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